Suivre son temps quand on est consultant indépendant
Facturer au temps passé suppose de savoir combien de temps on a passé.
Pour un consultant indépendant, tout tient en trois gestes : démarrer le chronomètre sans y penser, retrouver le temps par mission et par client, et sortir un récapitulatif que le client accepte sans discuter. Gestion des Temps fait ces trois choses sur le web, l’iPhone, l’iPad, le Mac et Android, à partir de 5,40 € TTC par mois après un essai gratuit de 2 mois sans carte bancaire.
Le problème : le temps qu’on ne note pas
Le temps non noté n’est pas à moitié perdu, il est perdu entièrement. Une demi-heure au téléphone, deux allers-retours par email, une relecture le dimanche soir : pris isolément, chacun paraît trop court pour valoir une saisie. Additionnés sur un mois, ils font souvent une journée entière.
Reconstituer ces heures de mémoire en fin de mois produit toujours le même résultat : on arrondit vers le bas, par prudence, parce qu’on n’est plus sûr. C’est le poste de perte le plus discret d’une activité facturée au temps, et le seul qu’on ne voit jamais apparaître dans un compte de résultat.
Comment ça se passe au quotidien
Un projet par mission ou par client, des sous-tâches si la mission le demande, et un chronomètre qui démarre en un geste. Il continue de tourner quand l’application est fermée, et une notification rappelle qu’il tourne encore : c’est ce qui évite le compteur oublié toute une nuit, qui fausse une semaine entière.
Commencé sur le téléphone dans le train, terminé sur l’ordinateur au bureau : le chronomètre suit. Il n’y a pas d’appareil de référence à désigner, ni de saisie à reporter d’un appareil à l’autre.
Et quand une saisie a malgré tout été oubliée, elle s’ajoute à la main, à la bonne date.
Les missions vendues au forfait
Un projet peut porter une enveloppe vendue, en heures ou en jours, et l’application affiche ce qui a été consommé par rapport à elle. Sur un forfait, la question utile n’est pas « combien de temps ai-je passé » mais « combien m’en reste-t-il » — et elle se pose en cours de mission, pas à la fin.
L’unité, heures ou jours, se choisit à la création du projet et ne change plus ensuite : un historique dont l’unité changerait en cours de route ne voudrait plus rien dire.
Le récapitulatif que vous envoyez au client
À la fin du mois, chaque projet produit un récapitulatif — par catégorie, par période ou jour par jour — qui part par email ou en CSV, dans un format lisible et réutilisable.
L’email proposé demande explicitement au client de confirmer son accord par retour. Ce n’est pas une formule de politesse : c’est cet accord écrit, obtenu avant la facture, qui rend une contestation ultérieure difficile.
Ce que cet outil ne fait pas
Autant le dire tout de suite : si l’un de ces points est votre besoin principal, un autre outil vous servira mieux.
- Il n’émet pas vos factures. Il prépare le récapitulatif à faire valider ; la facture se fait dans votre outil de facturation ou votre comptabilité.
- Il ne suit pas votre activité automatiquement : aucune observation de vos fenêtres, de vos fichiers ou de votre calendrier. Le temps vient du chronomètre ou de la saisie manuelle.
- Il ne se connecte à aucun outil tiers : ni API publique, ni intégration. La sortie se fait par email et par CSV.
- Il n’importe pas votre historique depuis un autre outil de suivi du temps.
- Ce n’est pas un logiciel de gestion des temps RH : ni badgeage, ni congés, ni absences, ni calcul d’heures supplémentaires.
- Il demande une connexion. La synchronisation entre appareils est le cœur du produit ; un usage prolongé hors ligne n’est pas prévu.
Combien ça coûte
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